NS Méditation Q4-2017

Nouveau chez Phyterma

«l’auto-observation par la méditation ».

Je propose une série de dates que voici :

Les vendredis à 19 h :

8 / 9 – 22/9 – 29/9 13/10 – 27/10 10/11 – 24/11 – 8/12 – 22/12

Cela nous fait donc 9 séances d’ici la fin de l’année.
Je demande 8 € de participation soit 72 € .

Pour rappel, la séance tourne autour de 30 à 45 min environ et sera suivie d’un partage, absolument pas obligatoire, autour d’une petite tisane.
Ou
les mardis

12 /9 – 26 /9 – 10/10 – 2/10 – 7/11 – 28 /11 – 12/12

Merci de me confirmer votre présence le plus rapidement possible et ce par retour de mail !

Mady

Voici une définition de la méditation, du Dr Christophe André, psychiatre, qui me plait, elle a été prise sur Internet :
« Le terme de méditation est un mot valise, c’est comme si on disait les médicaments, les massages, les aliments ou l’exercice physique… Dans les pratiques méditatives, il y a des tas de pratiques très différentes, certaines centrées sur la régulation émotionnelle, d’autres sur la concentration, d’autres sur des dimensions plus spirituelles… En général en médecine et en psychologie de la méditation, on parle de cette fameuse pleine conscience qui est un outil très simple qui consiste à se centrer sur le présent et à regarder comment cela se passe dans notre corps, dans notre tête, à prendre un peu de recul avec ce qu’on est en train de ressentir. Ce simple geste mental qui caractérise les méditations de pleine conscience change beaucoup de choses.

« Il faut d’une part se centrer sur soi-même, tout en restant connecté à ce qui nous entoure, mais sans y réagir comme d’habitude. On se met dans un état un peu différent mais toujours éveillé, on ne dort pas mais on est présent sans réactivité. Cela paraît simple mais ça change. En général quand on va lire des études sur la méditation dans les revues médicales, c’est de pleine conscience dont on parle. »
Quelques mots sur le Mind fundless
On parle beaucoup de pleine conscience ce qui veut tout simplement dire :
• avoir une qualité de présence et d’attention à l’instant.
• observer le flux de la pensée sans se laisser entraîner par lui.
La pleine conscience est une aide précieuse pour ceux qui souffrent de disfonctionnement émotionnel, de dispersion…etc.
Mais comment ?
• par des exercices techniques basés sur l’attention présente
• par certaines pratiques de méditation,

C’est une méthode qui :
• apprend à vivre le moment présent.
• éveille la curiosité et la bienveillance.
• est source de sérénité.
• permet de découvrir voire de redécouvrir les autres et soi-même.
• invite à prendre davantage soin des autres et de soi-même.

Jon Kabat-Zinn, l’initiateur en 2003, définit la « pleine conscience » comme étant le fait de porter son attention sur l’expérience qui se déploie au moment présent, en s’interdisant de la juger. Il s’agit de maintenir volontairement l’attention sur un élément donné.

La pleine conscience est donc une pratique de l’attention et de l’éveil ;
Ce mode de fonctionnement est mis en place volontairement sur un temps donné, que cela soit dans des séances de pratiques ou au cours de ses activités quotidiennes.
Cela favorise l’acceptation inconditionnelle de l’expérience du moment (sensations, émotions, pensées, éléments de l’environnement extérieur), en se détachant d’un mode réactif (jugement, évaluation, catégorisation ou évitement de l’expérience) qui est fréquemment à la source de souffrances individuelles (autodépréciations, inquiétudes, anticipations anxieuses…).
Diverses techniques sont mises en pratique et entraînées dans le cadre de cette approche :
-La pratique de la méditation sur le corps et la respiration ;
-Des exercices d’attention sur les perceptions internes et externes, les sensations corporelles, les pensées et émotions ;
-Le repérage des habitudes cognitives qui alimentent les ruminations mentales, et l’entraînement à l’acceptation du moment présent.
-La prévention de rechutes dépressives,
-La gestion du stress, de l’anxiété chronique, de l’insomnie, de l’impulsivité, de la douleur, de la détresse, …

L’origine de la Pleine conscience et ses liens avec le bouddhisme ?
La Pleine conscience a été adaptée des pratiques de méditation traditionnelles qui trouvent leurs origines dans le bouddhisme Theravada et Mahayana, en Inde depuis 2500 ans. L’Abhibdhamma représente une compilation de la psychologie et de la philosophie bouddhiste et inclut des descriptions détaillées des états de conscience pouvant être atteints par les techniques méditatives. Au Ve siècle, la partie de l’Abhibdhamma qui traite de la méditation a été résumée dans une collection connue comme le Visuddhimagga ou la « voie de la purification ».
Ces textes décrivent les caractéristiques de la pleine conscience induites par la méditation Vipassana (méditation de la vision intérieure, pratique de la méditation de pleine conscience).

Les pratiques méditatives sont de plus en plus utilisées dans le champ de la santé, physique ou mentale, et font l’objet de nombreuses recherches appliquées. Issue de traditions millénaires, la Pleine conscience s’inscrit donc dans le monde contemporain et est proposée aujourd’hui comme une « méditation laïque », détachée des aspects religieux de ses origines.

Quelles différences entre relaxation et méditation ?
De façon synthétique, l’une des différences principales correspond au fait que la relaxation vise une « performance » (détente et relâchement musculaire…) alors que la méditation consiste en une prise de conscience de l’expérience vécue. La méditation correspond à un mode d’éveil, d’attention et de conscience.

Celles qui participent à la sophrologie, auront très vite compris que l’on retrouve là une grande partie de ses principes !
À la différence, qu’en plus de l’instant présent, elle apporte une forme d’auto-thérapie par un retour dans le passé, par des vivances de rêves dirigés…Toujours sans jugements, sans à priori, simplement avec notre vivance du moment…etc.